Oui, dynamisez votre enfant dyslexique ! Soufflez-lui cette énergie qui lui manque. Un enfant en difficulté scolaire a besoin de beaucoup d’énergie pour faire face et, n’oublions pas ses parents aussi. Cette situation prend quasiment toutes leurs forces. La fatigue risque de s’installer et parents et enfant se soutiennent mutuellement.

Corriger la dyslexie avec Dyseurope:  la meilleure méthode et le meilleur service pour les parents

Avant tout, le plus important est trouver un outil sur lequel vous pouvez compter et un service d’assistance à votre côté à tout moment. C’est ce service qui vous aidera non seulement à rester sur la bonne voie mais aussi à faire face à toutes sortes d’épreuves liées à la dyslexie.

Donnez à votre enfant dyslexique l’envie de s’investir à fond

Fini de croire que la dyslexie est une fatalité. Fini de le laisser croire qu’il ne peut pas être parmi les bons élèves de sa classe. Terminons-en avec le mot ‘dyslexie’ – on n’en veut plus. Maintenant c’est fini, vous refusez car vous avez décidé de changer de cap. Oui, armez-vous de la méthode c’est ce qui vous a manqué jusqu’à maintenant.

Le combat des parents

‘Dynamiser’ un enfant dyslexique ou un adolescent dyslexique veut dire bien souvent que c’est la maman qui donne toute son énergie, au risque de perdre elle-même de sa force si précieuse. Les mamans doivent elles-aussi penser à s’occuper d’elles-mêmes afin de rester combatives dans l’intérêt de leur enfant. Cette réussite sera finalement une réussite à eux deux et tissera un lien fort très particulier.

Le tiers temps accordé à l’élève dyslexique et les photocopies pour sa maman

Et oui, encore un de ces multiples rendez-vous à  l’école. La maman souhaite que son enfant dyslexique puisse bénéficier d’un tiers temps, c’est une très bonne chose. Elle souhaite aussi avoir les copies afin de mieux suivre les devoirs à la maison avec lui.

Mais, il y a quelques chose qu’elle ne souhaite pas…

c’est de recommencer certaines formes d’aides dont elle a bénéficié  avant mais sans succès probants. Il s’agit des aides à l’école mais aussi divers thérapies à l’extérieur. Elle ne souhaite donc pas les répéter puisque cela s’est révélé être contreproductif.

A quoi bon continuer avec des aides qui n’ont pas été efficace jusqu’à présent ?

Mais que faire si on l’oblige à suivre à nouveau ces aides pour que son enfant puisse bénéficier d’un tiers temps ou qu’elle ait accès à ses copies ? N’est-ce pas une forme de chantage ? Dans quel but ?